Le Repris De Justice Pique Une Colère Noire Et Roue De Coups La Domestique Qui Le Traite D’homosexuel

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Le repris de justice pique une colère noire et roue de coups la domestique qui le traite d’homosexuel
En raison de son comportement agressif, Maodo Dièye René Sall, 49 ans, ne s’entend pas avec les membres de sa famille.

En 2013, rapporte Rewmi Quotidien, il a pris un mois de prison ferme pour coups et blessures volontaires.

Le 12 février dernier, le va-t-en-guerre s’est encore acharné sur la dame Dieynaba Kanté.

Cette dernière, qui s’occupe des tâches ménagères de leur domicile familial, sis à la Gueule Tapée, était en train de nettoyer la cour, aux environs de 10h.

Maodo Dièye sort des toilettes et lui reproche d’avoir entassé les ordures devant sa chambre. Il s’ensuivit alors une dispute entre eux.

À 18h, Maodo, qui ne décolère toujours pas, surprend Dieynaba et la rudoie.

Alertés par les cris de la domestique, ses proches volent au secours de la victime qui, après avoir repris ses esprits, est allée porter plainte au commissariat de la Médina.

Traduit devant le tribunal des flagrants délits de Dakar, le prévenu confie que la partie civile ne cesse de le provoquer.

« Le jour des faits, elle a attendu que j’entre dans les toilettes pour mettre les détritus devant ma chambre. Lorsque je lui ai demandé de les enlever, elle m’a fait poireauter pendant 15 minutes. Irrité, je l’ai engueulée. Mais, elle a riposté en me traitant d’homosexuel. C’est ce qui m’a fait mal. À 18h, je l’ai tabassée », a avoué le célibataire sans enfant.

Née en 1964 au Burkina Faso, la plaignante informe qu’elle avait fait savoir à son bourreau qu’elle ne balayerait plus la devanture de sa chambre.

« Il s’est mis à m’injurier et j’ai répliqué. Alors que je me rendais dans les toilettes à 18h, il se jette sur moi et m’administre de violents coups de poing. Je suis tombée en syncope. Ce sont les membres de sa famille qui sont venus à ma rescousse », affirme-t-elle.

À la suite du substitut du procureur, qui a requis trois mois ferme, le prévenu a fait mon mea culpa. « Je regrette ce que j’ai fait », s’est-il amendé.

Le juge a finalement délivré un séjour carcéral d’un mois au comparant qui doit également allouer 360 000 francs à la partie civile.