Le Juteux Business Des Candidats De Télé-réalité : “jusqu’à 100 000 Euros” Pour Des Photos Dénudées

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Le juteux business des candidats de télé-réalité : “Jusqu’à 100 000 euros” pour des photos dénudées

La promesse des plateformes comme OnlyFans et Mym est de donner accès à ses utilisateurs à un contenu exclusif moyennant un abonnement. De nouveaux réseaux sociaux payants sur lesquels on retrouve des personnalités comme Clara Morgane, mais aussi des influenceurs et candidats de télé-réalité. Un nouveau business qui peut rapporter gros, puisque certains n’hésitent pas à envoyer à leurs abonnés des clichés suggestifs, voire explicites en échange d’argent. Astrid Nelsia, ancienne candidate des Anges, a récemment révélé gagner jusqu’à 100.000 euros par mois. Décryptage de ce phénomène très controversé. 


Les personnalités sont de plus en plus nombreuses à céder à la tentation des plateformes payantes de partage de photos. Leur motivation? Les montants astronomiques qu’il est possible de toucher en quelques secondes seulement.

Sur ces nouveaux réseaux sociaux comme OnlyFans et Mym, les célébrités proposent des photos et des vidéos exclusives à leurs fans, qui payent un abonnement pour pouvoir y accéder. L’abonné peut même aller plus loin en contactant directement le créateur de contenu, lui faisant des demandes d’images personnalisées à un prix fixé entre les deux parties. Un “service” qui pousse les limites et incite aux dérives… Certaines photos prenant parfois un caractère érotique, voire pornographique. 

Dans une enquête sur ce nouveau phénomène, Le Parisien est allé à la rencontre de candidats de télé-réalité français, extrêmement friands de ce type de plateformes. L’un d’entre eux confie anonymement: “Une photo de moi nue peut vite valoir 1.000 euros.


Commissions

Des sommes astronomiques qui semblent titiller certains influenceurs, à l’instar d’Illan Castronovo, à en croire le média. D’autant que les importants revenus viennent essentiellement de ces demandes particulières. Officiellement, Illan ne publie que des photos de lui torse nu ou en sous-vêtements. Mais, contre quelques dizaines à centaines d’euros, plusieurs abonnés confirment avoir déjà reçu des clichés beaucoup plus explicites de sa part. 

D’autres ne s’en cachent pas, comme Nathalie Andréani, qui a dans un premier temps partagé des photos de charme sur un compte Instagram privé, avant de se lancer sur Mym. “Ça a été un carton plein immédiat, avec jusqu’à plus de 1.500 abonnés.” Elle a depuis lancé sa plate-forme, baptisée “Dresscode” afin de gérer ses bénéfices. En effet, les plates-formes prennent des commissions colossales. “Cela pouvait représenter jusqu’à 30.000 euros de frais par mois”, détaille Nathalie. 

Pornographie?

“C’est carrément de la prostitution.” C’est l’une des remarques qu’a reçues Astrid Nelsia des Anges de la télé-réalité lorsqu’elle s’est lancée sur Mym proposant des photos exclusives de ses shootings. Pour ses fans, la jeune femme va trop loin en monétisant ses clichés. Mais Astrid ne voit pas le mal et n’apprécie pas ces remarques. “Mêlez-vous de votre cul! Vous ne payez ni mes sacs, ni mes shoes, ni mes restaurants, ni mes voyages! Je fais des photos sexy, pas du porno”, avait d’ailleurs réagi Astrid. 

Interrogée au sujet de ce business par le journaliste Sam Zirah, la starlette a révélé le montant qu’elle peut toucher par mois en dévoilant son corps. “Ma mère m’a toujours dit de ne pas déclarer son salaire, mais si je peux te dire une fourchette, je peux gagner entre 20.000 et 100.000 euros”.

Trois minutes par jour

Des sommes perçues par mois et qui lui permettent de vivre aisément. “Ça, c’est sans les placements de produits. C’est avec ça que je vis, plus que les placements de produits”. 

“Combien de temps ça me prend pour gérer Mym? Trois minutes par jour”, a-t-elle assuré. “Il faut un côté Snap’, un côté négligé. Un Snap’ de deux secondes va beaucoup plus plaire qu’un shooting. (…) La personne va se dire que c’est plus personnel”.

Un business juteux, mais qui n’est pas vu d’un très bon œil du côté des productions des émissions de télé-réalité. “Quand j’ai fait les Marseillais, on m’a dit que je n’avais pas le droit d’avoir de comptes OnlyFans ou MYM. Mais je les ai gardés et on ne m’a rien demandé par la suite”, explique Antoine Goretti, vu dans “La Villa des Cœurs Brisés” au Parisien.


Mauvaise image

Clément Castelli estime, quant à lui, avoir été mis à l’écart à cause de cette nouvelle carrière. “La production des Princes de l’amour a demandé à voir les photos. Et ils ne m’en ont plus reparlé ensuite. Lors de la diffusion, j’ai découvert que j’étais coupé de presque tous les plans et je n’ai plus été rappelé ensuite.” 

De son côté, la société française Mym tente de se détacher de cette image liée à la pornographie. “Le terme (NDLR: “pornographie”) n’est pas approprié. On n’a pas attendu Mym pour avoir de la nudité sur le net. Il faut éviter l’hypocrisie, on retrouve de la nudité même sur les gros réseaux sociaux. (…)”, se défend Pierre Garonnaire, co-fondateur de Mym, interrogé par Sam Zirah sur sa chaîne YouTube. “L’origine du projet, ce n’était pas du tout une plateforme dédiée à la nudité. Et heureusement qu’il n’y a pas que ça. (…) Quand on a lancé la plateforme, il n’y avait aucune ambition à ce niveau-là”, affirme le co-fondateur qui ajoute qu’un travail est actuellement réalisé pour assurer l’authenticité de l’identité des utilisateurs afin d’éviter tout détournement de photo ou revenge porn.