Didier Raoult Trop « sectaire » : Roselyne Bachelot Balance Sur Le Professeur

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Le professeur Didier Raoult à l’IHU Marseille lors d’une visite de Renaud Muselier le 2 mars 2020. Le professeur Raoult est au coeur de l’actualité car son traitement du Coronavirus (COVID-19) à base de chloroquine déclenche une polémique.

Invitée de C à vous, l’ancienne ministre de la Santé a adressé de vives critiques à l’égard de Didier Raoult.

Adulé chez les uns, fortement critiqué chez les autres. Depuis le début de l’épidémie de coronavirus, Didier Raoult est au cœur des débats et ce en particulier depuis que l’infectiologue directeur de l’IHU Méditerranée Infection affirme pouvoir guérir le COVID-19 avec son traitement à base d’hydroxychloroquine. En tant que chroniqueuse télé mais surtout ancienne ministre de la Santé, Roselyne Bachelot a elle aussi son avis sur le professeur. Et il semblerait plutôt que l’ancienne femme politique de droite habituée des coups de gueule se montre très critique.

Invitée de C à vous ce vendredi 15 mai, comme à de nombreuses reprises tout au long de l’épidémie, Roselyne Bachelot a fait semblant de ne pas arriver à prononcer hydroxychloroquine. L’objectif : glisser un petit message à Didier Raoult. A la place du nom de la molécule, l’ancienne ministre de la Santé a en effet glissé « hydroxychlori… connard ». Un terme qui n’a pas été relevé par les journalistes de C à vous en plateau et qui tranche avec le soutien affiché par plusieurs personnalités de droite à Didier Raoult, comme Christian Estrosi, maire de Nice, Renaud Muselier, président de la région PACA, ou même l’ancien président Nicolas Sarkozy.

Roselyne Bachelot dénonce des « démarches sectaires »

« Aussi bien sur les masques, sur l’hydroxycholoroquine ou sur d’autres sujets, je constate qu’on a quitté la science », a-t-elle déploré en début d’émission, quelques secondes après la chronique de Patrick Cohen sur les différentes politiques mises en place en Europe concernant les masques de protections. « On est entré dans des débats politiques au niveau des croyances avec certaines démarches carrément sectaires », a poursuivi Roselyne Bachelot. Mais ces débats sans fin et la forte inquiétude dans la population française n’ont rien d’étonnant selon elle. « La société française est une société de méfiance, ce n’est pas d’aujourd’hui », a-t-elle conclu.